Ma démarche

Portrait aquarelle de Nathalie Courbet
Nathalie CourbetNantes, depuis toujours ou presque

Ce blog, en deux mots

Nathalie Courbet habite Nantes avec ses deux enfants et passe une bonne partie de ses week-ends à arpenter les quartiers et les places à la recherche de ce qui surgit sans prévenir : une fanfare qui déborde d’une ruelle, un équilibriste qui plante son mât au milieu d’un marché, une troupe qui transforme un parking en scène le temps d’une heure.

Tout a commencé par hasard, lors d’une sortie ordinaire devenue mémorable grâce à des musiciens de rue que personne n’avait annoncés. Elle a pris l’habitude de noter ses impressions ce soir-là, d’abord pour elle, sur un carnet à spirale qui ne la quitte plus, puis pour les partager avec des amis qui lui demandaient où aller et quoi regarder. Ce blog est le prolongement de ce carnet : des récits de sorties, des carnets de festival, des portraits de places et des pistes concrètes pour trouver des spectacles vivants accessibles, sans réservation ni salle fermée.

Elle écrit depuis ce qu’elle voit, entend et ressent sur place, en s’appuyant sur les programmes des compagnies, les pages des festivals et ses propres observations. Elle note aussi bien le spectacle que les réactions des passants, le temps qu’il faisait et ce que ses enfants en ont dit en repartant. Quand quelque chose lui a échappé, ou l’a laissée perplexe, elle l’écrit plutôt que de combler le vide avec une explication inventée.

Elle n’est pas là pour faire la critique savante d’une discipline qu’elle admire de loin : elle est là pour raconter ce que ça fait d’être dans la rue quand quelque chose d’inattendu se produit, et pour donner à d’autres l’envie de s’arrêter plutôt que de presser le pas. Elle n’est pas professionnelle de ce secteur, aucune formation, aucun lien de travail avec le spectacle vivant, juste beaucoup de temps passé debout sur des places à regarder.

Ce que vous trouverez ici

Trois fils reviennent d’un article à l’autre, et ce sont les trois rubriques du blog.

  • Musique et fanfares de rue, les formations qui jouent en marchant, les batucadas de quartier, les harmonies de village, et cette façon qu’ont les cuivres de rassembler une foule en cinq minutes sans que personne ne l’ait décidé.
  • Cirque contemporain, le mât chinois planté sur une place, le trapèze accroché à une structure montée le matin même, les formes qui mélangent la prouesse et le récit et qui se passent très bien d’un chapiteau.
  • Théâtre de rue, les compagnies qui jouent au milieu des passants, les déambulations, les formes courtes qui s’installent entre deux terrasses et obligent le public à choisir où se mettre.

Dans chaque article, il y a au moins un élément pratique : où ça se passe exactement, à quelle heure, si c’est gratuit, si on peut y aller avec des enfants, et comment s’y rendre autrement qu’en voiture quand c’est possible.

Comment je m’y prends

Les informations que je donne viennent des programmes officiels, des pages des compagnies et de ce que j’ai vu moi-même. Je dis quand je ne suis pas sûre, et je ne note jamais un spectacle sur une échelle. La page Comment je travaille détaille ce que je vérifie avant de publier et ce que je fais quand une information manque.

Et maintenant ?

Le plus simple est de commencer par une rubrique et de se laisser porter. Si vous hésitez, prenez le carnet de sorties dans l’ordre : les récits les plus récents sont en haut, et chacun indique où aller voir la même chose. Et si vous passez par Nantes un jour de festival, ne pressez pas le pas. Restez. Ça vaut le détour, même sous la pluie.